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10/05/2012

INGABIRE,THE RWANDAN AUNG SAN SUU KYI

23/01/2012

Réflexions du compañero Fidel: LA PAIX MONDIALE TIENT À UN FIL

Réflexions du compañero Fidel

LA PAIX MONDIALE TIENT À UN FIL

J’ai eu le plaisir, hier, de converser calmement avec Mahmoud Ahmadineyad que je n’avais plus vu depuis septembre 2006, voilà plus de cinq ans, quand il était venu à La Havane participer à la Quatorzième Conférence au sommet du Mouvement des pays non alignés qui avait élu Cuba pour la seconde fois à la présidence de cette organisation pour la durée prévue de trois ans. J’étais tombé gravement malade le 26 juillet 2006, un mois et demi avant, et je pouvais à peine me maintenir assis sur le lit. Plusieurs des dirigeants les plus distingués qui assistaient au Sommet eurent l’amabilité de me rendre visite. Chávez et Evo le firent plusieurs fois. Quatre dont je me souviens encore vinrent en début d’après-midi : Kofi Annan, le secrétaire général de l’ONU ; un vieil ami, Abdelaziz Bouteflika, le président algérien ; Mahmoud Ahmadineyad, le président iranien ; et Yang Jiechi, alors vice-ministre et aujourd’hui ministre des Relations extérieures de la République populaire de Chine, en représentation de Ju Jintao, chef du Parti communiste et président du pays. Ce fut vraiment un moment important pour moi qui rééduquais aux prix de gros efforts mon bras droit sérieusement blessé lors de ma chute à Santa Clara.

J’avais commenté avec ces quatre dirigeants des aspects des problèmes complexes que le monde connaissait alors et qui sont le devenus assurément de plus en plus.

À notre rencontre d’hier, j’ai constaté que le président iranien était on ne peut plus tranquille, absolument indifférent aux menaces yankees, confiant en la capacité de son peuple de repousser n’importe quelle agression et dans l’efficacité des armes dont il produisent une grande partie eux-mêmes pour faire payer aux agresseurs un prix insupportable.

En fait, c’est à peine s’il a parlé de la guerre. Il est plutôt revenu sur les idées qu’il avait exposées à sa conférence dans le grand amphi de l’Université de La Havane, axées sur l’être humain : « S’acheminer vers la paix, le respect de la dignité humaine en tant que souhait de tous les êtres humains tout au long de l’Histoire. »

Je suis convaincu qu’on ne doit pas s’attendre de la part de l’Iran à des actions irréfléchies qui contribueraient au déclanchement d’une guerre. Si celle-ci éclate, ce sera uniquement la faute de l’aventurisme et de l’irresponsabilité congénitale de l’Empire yankee.

21/10/2011

Le lynchage de Mouammar Kadhafi

La mort de Mouammar el-Kadhafi a été saluée par une explosion de joie dans les palais gouvernementaux occidentaux à défaut de l’être par le peuple libyen. Pour Thierry Meyssan, cet assassinat militairement inutile n’a pas été perpétré par l’Empire uniquement pour l’exemple, mais aussi pour déstructurer la société tribale libyenne.

Réseau Voltaire | Beyrouth (Liban) | 20 octobre 2011

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Durant 42 ans, Mouammar el-Kadhafi a protégé son pays du colonialisme occidental. Il rejoint aujourd’hui Omar al-Mokhtar au panthéon des héros nationaux libyens.

Jeudi 20 octobre 2011, vers 13 h 30 GMT, le Conseil national de transition libyen a annoncé la mort de Mouammar el-Kadhafi. Bien que confus, les premiers éléments laissent à penser qu’un convoi de voitures a tenté de quitter Syrte assiégée et a été bloqué et partiellement détruit par un bombardement de l’OTAN. Des survivants se seraient mis à l’abri dans des canalisations. M. Kadhafi, blessé, aurait été fait prisonnier par la brigade Tigre de la tribu des Misrata qui l’aurait lynché.

Le corps du « Guide » de la Grande Jamahiriya arabe socialiste n’a pas été conservé dans sa ville natale de Syrte, ni transporté à Tripoli, mais acheminé comme trophée par les Misrata dans la ville éponyme.

La tribu des Misrata, qui a longtemps hésité à choisir son camp et est quasi absente du CNT, aura finalement investi Tripoli après son bombardement par l’OTAN, et aura lynché Mouammar el-Kadhafi après le bombardement de son convoi par l’OTAN. Elle aura même transféré son corps dans sa ville pour marquer son triomphe. En juillet, le « Guide » aura maudit les Misrata, leur enjoignant de partir à Istanbul et Tel-Aviv, faisant allusion au fait que leur tribu est issue de juifs turcs convertis à l’islam.

Un flot de commentaires préparés à l’avance a été déversé instantanément par les médias atlantistes visant à diaboliser Mouammar el-Kadhafi et, de la sorte, à faire oublier les conditions barbares de sa mort.

Les principaux dirigeants de la Coalition ont salué la mort de leur ennemi comme marquant la fin de l’opération « Protecteur unifié ». Ce faisant, ils admettent implicitement que celle-ci ne visait pas à mettre en œuvre la Résolution 1973 du Conseil de sécurité, mais à renverser un régime politique et à en tuer le leader, alors même que l’assassinat d’un chef d’État en exercice est interdit en droit états-unien et universellement condamné.

De plus, le lynchage de Mouammar el-Kadhafi montre la volonté de l’OTAN de ne pas le déférer à la Cour pénale internationale qui n’aurait pas été plus en mesure de le condamner pour crime contre l’humanité que le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie ne put prouver la culpabilité de Slobodan Milosevic malgré deux ans de procès.

Dans le torrent de boue déversé par les médias atlantistes pour salir sa mémoire, reviennent en boucle des accusations mensongères, ce qui montre a contrario que ces médias disposent de peu d’éléments authentiques utilisables à charge.

Ainsi revient l’affaire de l’attentat contre la discothèque La Belle à Berlin (5 avril 1986, 3 morts), jadis utilisée comme prétexte par l’administration Reagan pour bombarder son palais et tuer sa fille (14 avril 1986, au moins 50 morts). À l’époque, le procureur allemand Detlev Mehlis (celui qui truquera deux décennies plus tard l’enquête sur l’assassinat de Rafik el-Hariri) s’appuya sur le témoignage de Mushad Eter pour accuser un diplomate libyen et son complice Mohammed Amairi. Cependant, la télévision allemande ZDF découvrira plus tard que Mushad Eter est un faux témoin et un vrai agent de la CIA, tandis que le poseur de bombe Mahammed Aamiri est un agent du Mossad [1].

Ou encore, l’affaire de l’attentat de Lockerbie (21 décembre 1988, 270 morts) : les enquêteurs identifièrent le propriétaire de la valise contenant la bombe et son retardateur sur la foi du témoignage d’un commerçant maltais qui avait vendu un pantalon se trouvant également dans la valise piégée. La justice écossaise mit alors en accusation deux agents libyens Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi et Al Amin Khalifa Fhimah et le Conseil de sécurité prit des sanctions contre la Libye. En définitive, pour obtenir la levée des sanctions, la Libye accepta d’extrader ses deux agents (le premier fut condamné à la prison à vie, le second fut innocenté) et de payer 2,7 milliards de dollars d’indemnités, tout en persistant à proclamer sa complète innocence. En définitive, en août 2005, un des chefs d’enquête écossais déclara que la pièce à conviction principale, le retardateur, avait été déposé sur les lieux par un agent de la CIA. Puis l’expert qui avait analysé le retardateur pour le tribunal admit l’avoir lui-même fabriqué avant que la CIA ne le dépose sur les lieux. Enfin, le commerçant maltais reconnu avoir été payé 2 millions de dollars pour porter un faux témoignage. Les autorités écossaises décidèrent de réviser le procès, mais l’état de santé d’Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi ne le permit pas.

L’actuelle campagne de désinformation comprend aussi un volet sur le train de vie décrit comme somptueux du défunt et sur le montant pharaonique de sa fortune cachée. Or, tous ceux qui ont approché Mouammar el-Kadhafi, ou simplement ceux qui ont visité sa maison familiale et sa résidence après leur bombardement peuvent attester qu’il vivait dans un environnement comparable à celui de la bourgeoisie de son pays, bien loin du bling bling de son ministre du Plan, Mahmoud Jibril. De même, aucun des États qui traquent la fortune cachée des Kadhafi depuis des mois n’a été en mesure de la trouver. Toutes les sommes significatives saisies appartenaient à l’État libyen et non à son « Guide ».

À l’inverse, les médias atlantistes n’évoquent pas le seul mandat d’arrêt international émis par Interpol contre Mouammar el-Kadhafi avant l’offensive de l’OTAN. Il était accusé par la Justice libanaise d’avoir fait disparaître l’imam Moussa Sadr et de ses accompagnateurs (1978). Cet oubli s’explique par le fait que l’enlèvement aurait été commandité par les États-Unis qui voulaient éliminer l’imam chiite avant de laisser l’ayatollah Rouhollah Khomeiny rentrer en Iran, de peur que Sadr n’étende au Liban l’influence du révolutionnaire iranien.

Les médias atlantistes n’évoquent pas non plus les critiques que des organisations de la Résistance anti-impérialiste et nous-mêmes avions formulées contre Mouammar el-Kadhafi : ses compromis récurrents avec Israël.

Pour ma part, je peux attester que, jusqu’à la bataille de Tripoli, le « Guide » a négocié avec des émissaires israéliens, espérant parvenir à acheter la protection de Tel-Aviv. Je dois aussi attester que, malgré mes critiques sur sa politique internationale, et le dossier complet à ce sujet que la DCRI française lui a aimablement communiqué à mon sujet en juillet dans l’espoir de me faire arrêter, Mouammar el-Kadhafi m’a accordé sa confiance et m’a demandé d’aider son pays à faire valoir ses droits aux Nations Unies [2] ; un comportement bien éloigné de celui d’un tyran.

Les médias atlantistes n’ont pas non plus cité les ingérences que j’ai condamnées de la Libye dans la vie politique française, notamment le financement illégal des campagnes électorales présidentielles de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal. Le « Guide » avait en effet autorisé son beau-frère Abdallah Senoussi à corrompre les deux principaux candidats en échange de la promesse de l’amnistier ou de faire pression sur la Justice française pour clore son dossier pénal [3].

Surtout, les médias atlantistes n’évoquent pas l’œuvre principale du « Guide » : le renversement de la monarchie fantoche imposée par les anglo-saxons, le renvoi des troupes étrangères, la nationalisation des hydrocarbures, la construction de la Man Made River (les plus importants travaux d’irrigation au monde), la redistribution de la rente pétrolière (il fit d’une des populations les plus pauvres du monde, la plus riche d’Afrique), l’asile généreux aux réfugiés Palestiniens et l’aide sans équivalent au développement du Tiers-monde (l’aide libyenne au développement était plus importante que celle de tous les États du G20 réunis).

La mort de Mouammar el-Kadhafi ne changera rien au plan international. L’événement important était la chute de Tripoli, bombardée et conquise par l’OTAN —certainement le pire crime de guerre de ce siècle—, suivie de l’entrée de la tribu des Misrata pour contrôler la capitale. Dans les semaines précédant la bataille de Tripoli, l’écrasante majorité des Libyens ont participé, vendredi après vendredi, à des manifestations anti-OTAN, anti-CNT et pro-Kadhafi. Désormais, leur pays est détruit et ils sont gouvernés par l’OTAN et ses fantoches du CNT.

La mort du Guide aura par contre un effet traumatique durable sur la société tribale libyenne. En faisant tuer le leader, l’OTAN a détruit l’incarnation du principe d’autorité. Il faudra des années et beaucoup de violences avant qu’un nouveau leader soit reconnu par l’ensemble des tribus, ou que le système tribal soit remplacé par un autre mode d’organisation sociale. En ce sens, la mort de Mouammar el-Kadhafi ouvre une période d’irakisation ou de somalisation de la Libye.

Voltairenet.org

02/10/2011

Destroying a Country’s Standard of Living: What Libya Had Achieved, What has been Destroyed

by Prof. Michel Chossudovsky

“There is no tomorrow” under a NATO sponsored Al Qaeda rebellion.

While a  “pro-democracy” rebel government has been instated, the country has been destroyed.

Against the backdrop of war propaganda, Libya’s economic and social achievements over the last thirty years, have been brutally reversed:

The [Libyan Arab Jamahiriya] has had a high standard of living and a robust per capita daily caloric intake of 3144. The country has made strides in public health and, since 1980, child mortality rates have dropped from 70 per thousand live births to 19 in 2009. Life expectancy has risen from 61 to 74 years of age during the same span of years. (FAO, Rome, Libya, Country Profile,)

According to sectors of the “Progressive Left” which have endorsed NATO’s R2P mandate:  “The mood across Libya, particularly in Tripoli, is absolutely —like there’s just a feeling of euphoria everywhere. People are incredibly excited aboutstarting afresh. There’s a real sense of rebirth, a feeling that their lives are starting anew. (DemocracyNow.org, September 14, 2011 emphasis added)

The rebels are casually presented as “liberators”. The central role of Al Qaeda affilated terrorists within rebel ranks is not mentioned.

“Starting afresh” in the wake of destruction? Fear and Social Despair, Countless Deaths and Atrocities, amply documented by the independent media.

No euphoria…. A historical reversal in the country’s economic and social development has occurred. The achievements have been erased.

The NATO invasion and occupation marks the ruinous “rebirth” of Libya’s standard of living  That is the forbidden and unspoken truth:  an entire Nation has been destabilized and destroyed, its people driven into abysmal poverty.

The objective of the NATO bombings from the outset was to destroy the country’s standard of living, its health infrastructure, its schools and hospitals, its water distribution system.

And then “rebuild” with the help of donors and creditors under the helm of the IMF and the World Bank.

The diktats of the “free market” are a precondition for the instatement of  a Western style “democratic dictatorship “.

About nine thousand strike sorties, tens of thousands of strikes on civilian targets including residential areas, government buildings, water supply and electricity generation facilities. (See NATO Communique, September 5, 2011. 8140 strike sorties from March 31 to September 5, 2011)

An entire nation has been bombed with the most advanced ordnance, including uranium coated ammunition.

Already in August, UNICEF warned that extensive NATO bombing of Libya’s water infrastructure “could turn into an unprecedented health epidemic “ (Christian Balslev-Olesen of UNICEF’s Libya Office, August 2011).

Meanwhile investors and donors have positioned themselves. “War is Good for Business’. NATO, the Pentagon and the Washington based international financial institutions (IFIs) operate in close coordination. What has been destroyed by NATO will be rebuilt, financed by Libya’s external creditors under the helm of the “Washington Consensus”:

“Specifically, the [World] Bank has been asked to examine the need for repair and restoration of services in the water, energy and transport sectors [bombed by NATO] and, in cooperation with the International Monetary Fund, to support budget preparation [austerity measures] and help the banking sector back on to its feet [The Libyan Central bank was one of the first government buildings to be bombed]. Employment generation for young Libyans has been added as an urgent need facing the country.” (World Bank to Help Libya Rebuild and Deliver Essential Services to Citizens emphasis added)

Libya’s Development Achievements

Whatever one’s views regarding Moamar Gadaffi, the post-colonial Libyan government played a key role in eliminating poverty and developing the country’s health and educational infrastructure. According to Italian Journalist Yvonne de Vito, “Differently from other countries that went through a revolution – Libya is considered to be the Switzerland of the African continent and is very rich and schools are free for the people. Hospitals are free for the people. And the conditions for women are much better than in other Arab countries.” (Russia Today, August 25, 2011)

These developments are in sharp contrast to what most Third World countries were able to “achieve” under Western style “democracy” and “governance” in the context of a standard IMF-World Bank Structural Adjustment program (SAP).

19/09/2011

Libye: 17 mercenaires français et britanniques capturés par les forces loyalistes à Bani Walid

Lepost.fr-19/9/2011

Le porte-parole officiel du Colonel Khadafi, Moussa Ibrahim a annoncé dimanche 19 septembre en soirée sur les ondes de la chaîne TV ARRAÏ basée en Syrie la capture de 17 conseillers techniques et d’officiers consultants dans le bastion loyaliste de Bani Walid. Le groupe de mercenaires est composé de 13 français, 2 anglais, 1 qatari et un élément d’origine asiatique dont la nationalité reste à déterminer. Il a indiqué que les images de ces prisonniers seraient incessamment sous peu diffusées sur la chaîne TV. L’OTAN n’a ni confirmer ni démenti que ce groupe et d’autres troupes extérieures à la Libye avaient été elles aussi capturées auparavant par les forces fidèles à Muammar Khadafi. Ces informations ont été confirmées par plusieurs agence de presse dont l’AFP, l’Associated Press et Alterinfo.

Ces éléments viennent confirmer ce que nous dénonçons depuis plusieurs semaines, c’est à dire la présence en Libye de mercenaires monarchistes financés par la CIA et armés par l’OTAN via deux officines monarchistes: un groupe dénommé SYLM qui sert de réceptacle financier et la Conférence Monarchiste Internationale qui recrute et encadre ces mercenaire monarchistes.

D’ailleurs, dans son édition de ce matin (20 septembre), Al Jazeera confirmait que parmis ces mercenaires monarchistes faits prisonniers, un des deux britanniques au moins est membre de l’English Monarchist League, un groupe membre de la Conférence Monarchiste Internationale (CMI), tandis que 5 ou 6 français au moins semblent avoir reconnus leurs liens formels avec cette même Conférence Monarchiste Internationale. Toujours selon Al Jazeera, le mercenaire asiatique serait un observateur du National Development Party du Brunei, parti affilié lui aussi à la CMI.

Halte à l’intervention étrangère en Libye !
Barrons la route aux mercenaires monarchistes !
Vive la résistance du Peuple libyen à l’agression impérialiste !
Gloire à notre Guide suprême Muammar Gadhafi !

Ittihad al-Ishtiraki lil-Quwat al-Sha’biyah
Collectif Etoile Rouge
Internationale Socialiste Baathiste

08/09/2011

Les secouristes du 11/9 exclus des cérémonies de commémorations à Ground Zero

L’administration d’Obama et la Ville de New York n’en ont pas fini avec les pompiers et secouristes du 11/9, et alors qu’un sondage du DailyNews montre que 82% des Américains pensent que ces personnes ont sacrifié leur santé ou leur vie à Ground Zero le 11/9, ces “héros du 11/9″ doivent maintenant faire face à un affront de plus. Non seulement tous ceux atteints de cancer devront encore attendre [cf. ci-dessous l'interview vidéo de John Feal] pour voir peut-être un jour leur maladie couverte par la loi Zadroga, non seulement tous ces secouristes sont officiellement suspectés d’être des terroristes, mais aujourd’hui, ils sont privés de l’honneur de participer aux cérémonies officielles du 10e anniversaire à Ground Zero : “Pas assez de place !” leur a expliqué le  Maire de New York Michael Bloomberg. Un manque de reconnaissance qui résonne comme une injure pour la plupart de ces hommes et femmes courageux qui “se sont levés et ont réagi pendant que tous étaient encore sous le choc” et ont ensuite payé un lourd tribut.

L’une des photos emblématiques des pompiers et secouristes de Ground Zero


VIDEO : Interview de John Feal, le fondateur de la FealGood association

Les secouristes du 11/9 privés de couverture… par ReOpen911


Obama, Bush, et Bloomberg refusent aux secouristes du 11/9 d’assister à la cérémonie du 10e anniversaire à Ground Zero

paru sur World911truth, le 3 sept. 2011

Traduction GV pour ReOpenNews

Près de 1020 secouristes ont perdu la vie en 10 ans à cause de problèmes de santé dus à la toxicité de l’air respiré à Ground Zero.

Et un nombre encore plus grand souffre de problèmes de santé, et se bat toujours contre l’administration US pour obtenir une couverture santé appropriée.

Les secouristes qui ont perdu la vie depuis le 11/9 viennent s’ajouter au nombre total des victimes de ce jour tragique. Non seulement devrions-nous les honorer pour le service rendu et pour leur courage – après tout, ce sont eux qui se sont levés et ont réagi pendant que tous étaient encore sous le choc – mais ils devraient être au centre de la future cérémonie officielle à New York City.

Alors que les débris tombaient du ciel à Lower Manhattan le 11 septembre 2001, les secouristes du 11/9 ne sont pas enfuis. Ils se sont précipités vers les bâtiments du Word Trade Center pendant que le monde autour d’eux s’écroulait. Aujourd’hui, alors que les débris ont été nettoyés et la reconstruction a recommencé, leur chemin est à nouveau bloqué, cette fois pour des questions de place et de [basse] politique.

Les hommes politiques plus importants que les secouristes du 11/9

En plus des familles de victimes, de nombreux hommes politiques dont deux présidents sont attendus à la cérémonie.

Les politiciens ont empêché ces hommes et femmes courageux de se rendre cette année sur le lieu de la cérémonie officielle. En effet, les secouristes ne sont pas invités à la cérémonie du souvenir du 11 Septembre à Ground Zero, le maire de New York Michael Bloomberg l’a confirmé en août.

Dans sa déclaration, Andrew Brent, le porte-parole de Bloomberg a expliqué que la cérémonie de commémoration était [réservée aux] familles de victimes. « Nous sommes à nouveau occupés à essayer d’accueillir toutes les familles de victimes, étant donné les contraintes de place, nous cherchons un moyen de rendre hommage aux secouristes et à d’autres groupes, mais à d’autres endroits et à un autre moment, » a déclaré Brent.

Mais le secouriste John Feal, fondateur d’un groupe de soutien aux policiers, pompiers, volontaires civils et d’autres qui ont travaillé à Ground Zero, a réagi [sèchement] à la réponde de Brent, expliquant que Bloomberg « vivait dans son propre monde ».

« La crème de la crème de ce que ce pays a offert il y a 10 ans est totalement négligée et se voit refusée la place qui lui revient, » s’est exclamé Feal.

Mais [un autre] secouriste, Morris Faitelewitz, vice-président de l’ Auxiliary Police Supervisors Benevolent Association, qualifie cette sortie de « non-sens ». Faitelewitz a indiqué que, même s’il n’y a pas eu d’invitations formelles, les secouristes ont pu assister aux précédentes cérémonies, en s’y rendant, tout simplement.

Denise Villamia, une des secouristes qui a travaillé à Ground Zero pendant plusieurs mois, a pleuré au téléphone à l’évocation du « choc émotionnel » qu’elle avait eu lorsqu’elle avait appris qu’elle ne pourrait pas assister à la cérémonie de commémoration.

« Je pleure parce que c’est vraiment une immense trahison de la part de la ville, de me voler cette occasion de rendre hommage et de trouver un certain réconfort, une certaine chaleur humaine, » a-t-elle dit. « C’est comme si on m’interdisait de pouvoir rendre hommage. »

Ne pas nous autoriser à venir cette année – qui marque le 10e anniversaire des attentats – est un affront particulièrement vexant, a-t-elle dit.

reopen911.info

23/08/2011

Pour tous ceux qui veulent suivre les VRAIS nouvelles de tripoli et du guide en live de tripoli en temps réel – c’est ici !

Libya Liberal Youth to publish the facts for Libya tomorrow

https://www.facebook.com/pages/Libya-Liberal-Youth-to-publish-the-facts-for-Libya-tomorrow/135809009826863?sk=wall

OPERATION FREE LIBYA

http://www.facebook.com/pages/OPERATION-FREE-LIBYA/190181814336699?sk=app_45439413586

YOUTUBE

http://www.youtube.com/user/ThePlot911

http://www.youtube.com/user/GlobalResearchTV?ob=5

22/08/2011

Second colonization of Africa begun, Libya to see sectarian war

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07/06/2011

Que Dieu bénisse l’Amérique, et ses bombes

WILLIAM BLUM

Lorsqu’ils ont bombardé la Corée, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, El Salvador et le Nicaragua, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Chine, le Guatemala, l’Indonésie, Cuba et le Congo, je n’ai rien dit, je n’étais pas au courant.
Lorsqu’ils ont bombardé le Liban et la Grenade, je n’ai rien dit, je n’y comprenais rien.
Lorsqu’ils ont bombardé le Panama, je n’ai rien dit, je n’étais pas un trafiquant de drogue.
Lorsqu’ils ont bombardé l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, la Somalie et le Yémen, je n’ai rien dit, je n’étais pas un terroriste.
Lorsqu’ils ont bombardé la Yougoslavie et la Libye pour des raisons « humanitaires » je n’ai rien dit, cela avait l’air d’être une bonne raison.
Quand ils sont venus me bombarder, il n’y avait plus personne pour me défendre. Aucune importance, puisque j’étais mort. (1)
Les Cibles
C’est devenu un cliché que d’accuser les Etats-Unis de choisir comme cibles les gens de couleur, ceux du tiers-monde ou les musulmans. Mais il ne faut pas oublier qu’une des plus longues campagnes de bombardement américaines féroces des temps modernes – pendant 78 jours consécutifs – fut menée contre les habitants de l’ex-Yougoslavie : blancs, européens et chrétiens. Les Etats-Unis sont pour l’égalité des chances, lorsqu’il s’agit de bombarder. Les seules conditions requises pour devenir une cible sont : a) constituer un obstacle – n’importe lequel – à la volonté de l’Empire Américain ; b) être virtuellement sans défense contre les bombardements aériens.
Les Survivants
« Nous ne voyons jamais le feu et la fumée, nous ne sentons jamais l’odeur du sang, nous ne croisons jamais les regards terrorisés des enfants dont les cauchemars seront désormais hantés par des missiles hurlants tirés par les terroristes invisibles, connus sous le nom d’Américains » (2)
La NASA a annoncé une nouvelle mission spectaculaire, le lancement d’une fusée qui voyagera pendant 4 ans pour se poser sur une astéroïde où elle prélèvera un peu de poussière de la surface et ramènera sa précieuse cargaison sur la Terre, où des scientifiques l’examineront pour trouver des indices sur les origines de la vie. Une véritable histoire de science-fiction. Cela dit, à titre personnel je considérerais comme une prouesse bien plus grande pour l’humanité la possibilité de mettre fin à tous les bombardement américains et à toutes leurs guerres, et inculquer un peu d’humilité à la Sainte Trinité – les Etats-Unis, l’Union Européenne et l’OTAN – qui ne reconnaissent aucun pouvoir supérieur et qui croient qu’ils ont littéralement le droit de faire partout dans le monde ce qu’ils veulent, à qui ils veulent, aussi longtemps qu’ils le veulent, et de qualifier leur action d’un nom choisi au hasard, « humanitaire » par exemple.
La chute de l’Empire Américain offrirait un nouveau départ pour le peuple américain et le monde qui souffrent depuis si longtemps.
Notes :
(2) Martin Kelly, publisher of a nonviolence website

Traduction “fermez les yeux et répétez après moi : le blocus n’existe pas, c’est juste une excuse… le blocus n’existe pas, c’est juste une excuse…” par VD pour le Grand Soir avec probablement les fautes et coquilles habituelles.

Source : Le Grand Soir

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07/06/2011

Phrase du jour : A terrorist is someone who has a bomb but doesn’t have an air force

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