Archive pour mai, 2010

31/05/2010

Les crimes d’Israel

Ces images ont été tournées par l’armée israélienne durant le raid contre l’un des navires du Freedom Flotilla qui transportaient l’aide humanitaire destinée a Gaza, on voit le début de l’assaut des militaires du tsahal. cette attaque a été condamnée par tous les pays, la turquie parle de terrorisme d’état, à l’exception des USA qui ont dit etre simplement “preoccupés” par ce qui s’est passé. Ce soir des manifestations ont eu partout de part le monde.

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31/05/2010

Kayumba Nyamwasa: “J’ai sauvé la vie du Président Kagame à deux reprises”

Le Général NYAMWASA règle ses comptes avec Kagame et nous livre quelques secrets que bien des gens ne connaissaient pas encore. En voici une traduction française rapide de l’article en anglais du Monitor, sorti ce Dimanche (30 mai 2010) .


Une semaine après que le président Paul Kagame du Rwanda a accusé l’ancien chef du personnel de l’armée, le Lieutenant-Général Kayumba Nyamwasa, ainsi que l’ancien patron du renseignement, le colonel Patrick Karegeya, de fuir leurs responsabilités, les deux fonctionnaires, qui vivent en exil en Afrique du Sud, dans un communiqué envoyé par courriel au Monitor du dimanche par LT. NYAMWASA GEN,  donnent leur version de l’histoire.
«Quand j’ai quitté le Rwanda, mon intention était de réunir ma famille, commencer une nouvelle vie pou oublier la politique, la vie militaire et la diplomatie, domaines où j’avais évolué auparavant. J’ai pensé que je pouvais aller dans des universités, faires des travaux de consultance ou quelque chose de différent pour vraiment prendre des vacances d’une longue durée avec le Président Kagame, avec qui j’avais servi pendant les 16 dernières années. Malheureusement, ce ne devait pas être ainsi. Mon nom reste toujours dans les médias pour toutes les mauvaises raisons possibles.

Après mon départ, le Président Kagame a réuni une conférence de presse où il a épinglé Patrick Karegeya et moi-même comme des terroristes; devant des officiers cadets de Gako, il nous qualifia des voleurs; au Parlement, il nous a appelés des mouches qui il va écraser avec un marteau, dans Jeune Afrique, Il m’a appelé un traître et avec le Monitor ,il nous qualifia  d’ officiers insouciants et irresponsables.

Pour des raisons de clarté et pour le bien de nos familles, des amis, des compatriotes et tous ceux qui ont lu votre publication, je suis forcé de répondre afin de mettre les choses au clair. Sinon, le silence signifierait notre  consentement. Dans ma présentation, je peux faire des comparaisons et des analogies, mais elles ne sont nullement faites dans l’intention d’offenser.

Le Président Kagame n’est pas honnête quand il prétend que nous nous sommes enfuis pour ne pas rendre des comptes. Nos désaccords sont centrés sur la mauvaise gouvernance, l’intolérance, l’insensibilité, l’intrigue et la trahison de nos collègues.

En outre, il est de mon avis et avec de fortes convictions que nous avons lutté pour un pays où il y aurait la liberté d’expression et d’association. Au contraire, vers la fin du siècle dernier, ces idéaux ont commencé à se déplacer et l’accent n’est plus mis sur le pays et le Parti, mais sur le Président Kagame.

Ce phénomène a été  promu et entretenu par des opportunistes et des courtisans. Je ne faisais pas attention à l’évolution des événements et méprisais la catégorie de  ces personnes impliquées. La réunion avant mon départ était méprisable et j’ai tenu pour responsables et dans un certain mépris un certain nombre de personnes pour avoir transformé le FPR en un parti où les principales préoccupations restent la poursuite de l’intrigue et de la haine.

Le Président Kagame doit vous avoir dit qu’en 2003, avec un autre collègue, nous avons demandé de quitter l’armée et le gouvernement parce que nous sentions que nous ne nous inscrivions plus dans cet ordre de l’évolution des choses. Il a refusé et a exprimé la crainte qu’en quittant, nous pourrions causer des ennuis à l’extérieur. J’ai gardé, comme  soldat, l’espoir  qu’un certain sens de la raison prévaudrait encore et que peut-être les choses pourraient changer en quelque sorte. Avec le recul, je constate que j’ai peut-être été naïf ou eu trop de confiance en persévérant dans la résignation, comme certains de mes collègues  le font actuellement.

Le Président Kagame nous accuse de fuir pour ne pas rendre des comptes. Nous croyons que rendre des comptes est une responsabilité primordiale, mais ce dont nous ne sommes pas d’accord avec et qui est inexplicable est le fait de persécuter ses adversaires au nom du contrôle des responsabilités. Quand le fait de rendre des comptes commence à être utilisé comme une arme politique pour encadrer ceux qui sont perçus comme  adversaires, dès lors il cesse d’être utile et n’a pas de signification.

La responsabilité financière et rendre des comptes devrait venir d’en haut, en commençant par le Président de la République, avant que ce soit exigé de ses subordonnés. Au Rwanda, le chef de l’Etat est la première personne à ne pas rendre des comptes et pour cela, il  n’a aucune autorité morale pour demander des comptes aux autres. Au Rwanda, le Président Kagame s’assimile aux institutions.

Je voudrais illustrer mon propos par ce qui suit: tout d’abord depuis que le président Kagame aime parler de rendre des comptes par les institutions, j’aimerais savoir s’il a comparu devant le Parlement pour parler de la propriété de deux avions  XR Jets exécutif qu’il utilise pour lui-même et fait au moins deux voyages par mois aux Etats-Unis pour recevoir des honneurs fictives comme les  doctorats, pour lui-même et sa femme, ou pour voir ses enfants.

Le coût minimum pour chaque voyage est proche de 1 million de dollars. Les deux appareils ont été achetés par l’argent du gouvernement et sont enregistrés au nom d’une pseudo-société. Il devrait comparaître devant l’Ombudsman , ensemble  avec son conseiller et un fonctionnaire de l’Ambassade afin d’expliquer d’où ils ont tiré les 100 millions de dollars pour acheter les deux avions. Le ministre des finances devrait dire au Parlement pourquoi le gouvernement doit recourir aux services de ces avions privés. Est-ce le reflet de la tolérance zéro de la corruption que le président ne cesse de parler? [Le gouvernement rwandais a dit qu'il loue des jets d'une entreprise privée dans laquelle des ressortissants rwandais privés détiennent des participations – selon l’Éditeur]. Deuxièmement, le Président Kagame devrait expliquer au Parlement qui est le propriétaire de l’immeuble de l’Ambassade du Rwanda à Londres et ses liens avec la société au nom de laquelle l’immeuble de l’ambassade est enregistré.

Troisièmement, il doit expliquer au parti et au peuple Rwandais pourquoi il dirige un parti qui n’a pas de  Trésorier et combien d’argent le FPR tire de toutes les plus grandes entreprises du pays qui lui appartiennent, ainsi que l’argent provenant des cotisations et contributions des membres du parti.

Quatrièmement, pourquoi la Societe de Construction Arab Contractors, alors qu’elle construisait le Ministère de la Défense, a simultanément fait la construction de sa résidence privée de Muhazi tout en utilisant les biens et facilités de l’Etat?  Le Ministre Bikoro a été demandé de rendre des comptes d’un conteneur de carreaux, combien d’argent le Président Kagame a-t-il payé comme impôts au Rwanda Revenue Authority pour les  matériaux de construction de ses propres maisons?

Les exigences de demande de rendre des comptes du Président Kagame sont une farce, démagogiques et ne sont là que pour amuser la galerie. Bien sûr, agissant ainsi en «crachant du feu» lui soustrait de l’œil curieux et inquisiteur. Cependant, tout le monde sait qu’il le fait pour intimider, tromper  la Communauté Internationale et faire bonne impression aux donateurs. Pour soutenir tout cela, il emploie l’intrigue, la tricherie, la manipulation et la trahison. Cela a été à la base de mon départ.

En ce qui me concerne, j’ai toujours fait en sorte que mes formulaires de déclaration d’avoirs et de propriété soient  soumis à l’Ombudsman à temps et fort heureusement je suis en possession de tous les reçus à cet effet. Je n’ai jamais figuré sur la liste des officiels du Gouvernement suspendus pour faute de déclarations de la propriété. Le Président Kagame aurait été si heureux de me faire arrêter s’il y avait eu une moindre irrégularité dans mes déclarations.

Le président Kagame dans une note m’a félicité comme un officier exemplaire, quand j’étais Chef d’Etat-major et ayant servi pendant cinq ans sans interruption en tant qu’Ambassadeur en Inde. À quand donc pouvais-je ne pas rendre des comptes et devenir terroriste? Comment peut-il se raviser pour demander des comptes après 10 ans? Le Colonel Karegeya a servi de façon ininterrompue comme Chef du Renseignement pendant 10 ans. Le Président Kagame l’a qualifié d’inutile, vaurien et maintenant terroriste! À quand le Président Kagame s’est rendu compte que le Colonel Karegeya était inutile et valait rien après toutes ces années de service? Le peuple Rwandais est habitué à ce genre de dénigrement. Le mois dernier, il a nommé le Commandant de la Force de Réserve, mais on l’a arrêté pour abus de pouvoir, juste une semaine après sa nomination. Quand est-ce que les investigations ont eu lieu? Un autre Général a été arrêté pour avoir commis des actes immoraux – mais où est le plaignant?

Pendant le régime du Président Kayibanda [1962 - 1973], les opposants politiques ont été traités de traîtres idéologiques. Plus tard, le Président Habyarimana [1973 - 1994] disait que ceux fuient  à l’exil ont peur de la paix et de la tranquillité qui règnent dans le pays. Dans les années 1980, le Président Habyarimana rappelle aux Rwandais et à la Communauté Internationale que son Gouvernement est considéré comme ayant le rang le plus élevé du PIB dans la région, ce qui dénote un havre de paix et que personne ne devrait parler qu’il existe un manque de démocratie.

Ces jours-ci le Président Kagame accuse ses adversaires de l’idéologie du génocide ou du terrorisme ainsi que de la corruption. Pour lui, tout le monde devrait chanter que Kigali est propre et que le développement est là. Peut-on développer sans conscience? Je crois que le Rwanda n’a rien changé en termes de leadership.

Le président Kagame a personnalisé la question concernant  le Général Kayumba / Col. Karegeya. Ceci en dehors d’une certaine culpabilité de conscience. Si les personnes qui ont participé à la lutte dès la première heure et ont servi aux plus hauts niveaux de l’Armée et de la Sécurité ne sont pas des collègues dans le contexte rwandais, qui peut l’être? Le Président Kagame demande pourquoi ne l’a-t-il pas arrêté tout de suite, s’il était un dictateur ?

Puisqu’il il l’a dit dans le Monitor, journal largement lu en Ouganda, permettez-moi de vous rappeler qu’avant la mort de Ben Kiwanuka [en 1972], il avait rencontré Amin comme l’a fait l’évêque Luwum. Le fait qu’Amin ait rencontré ces deux personnalités et d’autres avant de les tuer ne fait aucunement de lui un démocrate? Est-ce Kagame veut dire que ceux qui ont fui Amin en 1978 n’avaient pas de motif de justification et auraient dû rester? En outre, il a fait des allégations concernant  les personnes qui  se sont enfui de 1995 à  1996 en disant que c’était  peut-être à cause de moi. Voulait-il faire entendre qu’il n’avait pas de responsabilités en ce moment-là? Maintenant que je suis parti, attendons voir s’il y aura une rentrée massive des rapatriés de l’exil. Kagame parle comme quelqu’un d’offensé et d’affligé.

Comment peut-il justifier l’incarcération de mon épouse et de mes enfants à New Delhi, leur expulsion hors de la résidence de l’Ambassade en confisquant leurs passeports ayant des visas à entrées multiples? A quelle institution devaient-ils rendre des comptes ? S’il avait des problèmes avec moi, pour quoi s’en prendre à ma famille?

Pendant qu’il faisait cela à ma famille, il préparait un voyage très coûteux à West Point [académie militaire de New York] pour voir son fils dont la formation est financée par le Gouvernement que nous avons tous deux travaillé pour mettre au pouvoir. Mais l’ironie est qu’au Rwanda il n’ ya qu’une seule famille qui compte!

J’ai sauvé la vie du Président Kagame à deux reprises pendant la lutte quand tout le monde l’avait abandonné à  Nkana et Kanyantanga. Où étaient tous ceux qui lui disent actuellement que je suis un traître? L’histoire dira qui a trahi qui. Ceux qui ont servi avec nous connaissent la vérité, y compris ceux qui m’ont le plus vilipendé pour raison de leur opportunisme.

Le Président Kagame a déclaré qu’il ne comprend pas et ne trouve pas de raisons pour lesquelles les gens s’enfuient  à l’exil. Certes, le président doit être muni d’une mémoire très courte; toute sa famille a vécu plus de 30 ans en exil. Veut-il insinuer que ses parents étaient des aventuriers quand ils ont quitté le Rwanda et qu’ils ont en quelque sorte  recouvré leur sens après 1994?

La réponse est simple. Dans une démocratie, la population recourt aux tribunaux pour la résolution des conflits mais  dans une dictature, les gens fuient pour sauver leur chère vie. Si un Chef d’Etat ne sait pas pourquoi ses citoyens fuient le pays, c’est qu’il est incapable de gouverner. “

Source :  Editions sources du nil

29/05/2010

Johnnie Carson tance Kigali

Le secrétaire d’État adjoint aux Affaires africaines – le Monsieur Afrique de Barack Obama – a condamné en des propos assez peu diplomatiques la gouvernance démocratique du Rwanda.

« Qui peut se permettre de nous donner des leçons de démocratie ? », s’interrogeait il y a peu le président rwandais Paul Kagamé dans une interview à Jeune Afrique. Il semblerait que la réponse soit désormais connue. Car c’est un sérieux désaveu que le secrétaire d’état adjoint aux Affaires africaines, Johnnie Carson, vient d’adresser à Kigali en quelques phrases assassines. Celles-ci ont été prononcés mardi 25 mai devant une commission parlementaire à Washington, puis reproduites sur le site internet du département d’Etat. Petit florilège.

« L’environnement politique à l’approche de l’élection [présidentielle du 9 août, NDLR] a été entaché d’une série d’actions inquiétantes prises par le gouvernement du Rwanda, qui constituent des tentatives de restreindre la liberté d’expression », dit Carson.

« En quelques mois, le gouvernement a suspendu deux journaux, annulé le permis de travail et refusé le visa à une chercheuse de Human Rights Watch, et arrêté (puis libéré conditionnellement) la dirigeante de l’opposition Victoire Ingabire », a dénoncé le diplomate. « En dépit de plusieurs tentatives, deux partis politiques – le Parti vert et les FDU [Forces démocratiques unifiées, de Mme Ingabire, NDLR] – n’ont toujours pas réussi à se faire enregistrer », poursuit Carson, qui fait également état de « dissensions » au sein du parti au pouvoir, le Front patriotique rwandais (FPR) du président Kagame.

Garantir des élections libres

« Nous avons fait part de nos inquiétudes sur ces développements au gouvernement rwandais, en exhortant ses hauts dirigeants à respecter les libertés d’expression, de presse, d’association et de rassemblement », ajoute encore Carson. « De manière particulière, nous avons pressé les dirigeants de permettre aux organisations internationales et locales et aux médias d’opérer et faire leurs rapports librement ».

Washington a « également demandé aux dirigeants de traiter Victoire Ingabire conformément au droit international et de lui garantir un procès rapide, équitable et transparent ». « Nous avons appelé le gouvernement et tous les partenaires régionaux et internationaux à travailler ensemble pour garantir des élections libres, équitables et transparentes que mérite le Rwanda », rapporte-t-il – en sous-entendant au passage qu’elles pourraient ne pas l’être.

« Nous convenons, dans le contexte de l’événement le plus tragique de l’Histoire récente -le génocide- que le besoin de sécurité, de stabilité et de réconciliation est crucial. Mais la stabilité à long terme sera mieux promue par une gouvernance démocratique et le respect des droits humains », a-t-il enfin martelé.

Réplique immédiate de Kigali : l’un des défenseurs de l’opposante Victoire Ingabire, l’avocat et professeur de droit américain Peter Erlinder, a été arrêté vendredi 28 mai, moins d’une semaine après être entré en territoire rwandais, et accusé de nier la réalité du génocide des Tutsi de 1994. (avec AFP)

Telecharger le document officiel

Source: Jeune Afrique

29/05/2010

L’arrestation, par Paul Kagame, de l’avocat américain sera-t-elle la goutte qui fera déborder le vase

KIGALI (Reuters) – Un avocat américain venu défendre une candidate à l’élection présidentielle rwandaise a été arrêté vendredi pour avoir nié le génocide antitutsi de 1994, ont annoncé le parquet et la police.

Peter Erlinder séjournait depuis une semaine dans ce pays de l’Afrique des Grands Lacs pour assurer la défense de Victoire Ingabire, elle-même arrêtée, puis libérée sous caution en avril, pour appartenance supposée à un groupe terroriste et promotion de l’idéologie génocidaire.

“Il a été interpellé ce matin”, a précisé le porte-parole de la police, Eric Kayiranga, à propos de Peter Erlinder. “Il a affirmé qu’il n’y a pas eu de génocide au Rwanda, qu’aucun Tutsi n’a été tué par des Hutus.”

Selon le procureur général Martin Ngoga, l’avocat américain a été arrêté pour des remarques faites dans des publications et des déclarations. Le procureur n’a pas pu citer devant Reuters de propos précis tenus par le visiteur américain.

Aux termes d’une loi votée en 2003 au Rwanda, toute personne jugée coupable d’avoir nié ou minimisé de façon grossière le génocide, d’avoir tenté de justifier le génocide ou détruit des preuves afférentes est passible d’une peine allant de dix à 20 ans de prison.

L’ambassade des Etats-Unis à Kigali a confirmé l’arrestation de Peter Erlinder, qui défend des personnes poursuivies pour génocide devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), qui siège à Arusha (Tanzanie).

Son interpellation est survenue quelques jours après que le gouvernement américain a exprimé ses craintes quant à la liberté d’expression au Rwanda à l’approche du scrutin présidentiel du mois d’août, comme l’ont déjà fait des ONG de défense des droits de l’homme.

En avril, Peter Erlinder avait porté plainte aux Etats-Unis contre l’actuel président rwandais Paul Kagamé en l’accusant d’avoir ordonné la destruction par un missile de l’avion transportant le chef de l’Etat de l’époque, Juvénal Habyarimana, début avril 1994. Cet événement avait été l’élément déclencheur des massacres à grande échelle de quelque 800.000 Tutsis et Hutus modérés par des extrémistes hutus.

Hereward Holland, version française Jean-Loup Fiévet

editions sources du nil

27/05/2010

K’Naan & David Bisbal Live : Wavin flag

Here’s a really cool video of K’Naan performing “Wavin’ Flag” with David Bisbal on the German show “Wetten Dass…?” What a performance! They sound great!

27/05/2010

L’arrestation du Dr Rwamucyo est une manipulation du journaliste J.F. Dupaquier

L’arrestation de ce médecin accusé d’avoir participé activement au génocide rwandais a eu lieu à l’initiative du maire de la ville, Yannick Paternotte.

C’est une première dans des affaires de cette nature: ce sont des policiers municipaux qui ont procédé ce mercredi, à Sannois (95), à l’arrestation du docteur Eugène Rwamucyo, alors qu’il venait assister aux obsèques de Jean-Bosco Barayagwiza, mort dans la prison où il purgeait une lourde peine pour sa participation au génocide rwandais. Eugène Rwamucyo, qui nie les faits, était recherché depuis des années par Interpol pour les mêmes motifs.

Prévenu dans la nuit par l’un de ses amis, Jean-François Dupaquier, consultant auprès du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), que l’inhumation allait avoir lieu dans son cimetière, le député-maire de Sannois, Yannick Paternotte, a demandé aux policiers municipaux de se tenir prêts à intervenir, au cas où la cérémonie attirerait des personnes recherchées qu’ils pourraient éventuellement interpeller. “J’ai agi de ma seule initiative et j’étais conscient des risques, explique le magistrat. Mais plusieurs des employés de la ville sont rwandais, les agents étaient très motivés”.

L’interpellation, au milieu d’une trentaine d’hommes, a eu lieu sans arme ni violence – “mais sous haute tension”, précise Yannick Paternotte – après qu’une journaliste eut formellement identifié Eugène Rwamucyo.

L’ancien médecin de l’hôpital de Maubeuge a d’abord été remis par les policiers municipaux à leurs collègues de la police nationale, puis placé en rétention administrative. Il devrait être prochainement placé sous écrou. Sous le coup d’un mandat d’arrêt international, il devrait être inculpé de crime contre l’Humanité et attendre dans une prison française une éventuelle demande d’extradition de Kigali.

Source: L’Express.fr

25/05/2010

SANTORO, SEI PRONTO PER UN’ALTRA TV ?

Tra le molte cose giuste e vere che Santoro ha detto nella sua autodifesa di fronte al pubblico di Annozero e ai lettori del Fatto» del 22 maggio, « c’è qualche importante “interstizio” su cui riflettere. Interstizi, tuttavia, rivelatori. Credo inoltre di avere titolo per replicare anch’io alle sue parole, nella mia qualità di autore di una lettera l (inviata al «Manifesto» e al «Fatto», ma che solo il «Fatto» ha pubblicato ) in cui, in sostanza, invitavo Santoro, e tutti coloro che lo hanno sostenuto nella sua battaglia per una televisione migliore, a prendere atto che la battaglia interna alla televisione berlusconiana non era più praticabile e che bisognava dichiarargli guerra dall’esterno, trasformando Raiperunanotte una tantum in Raiperunanotte tutti i giorni. Ci fu un grande silenzio, a sinistra. Anche Santoro tacque. Infatti la mia proposta era stata già fatta un anno prima, con il lancio di Pandora TV, che era stato ignorato da tutte le forze democratiche, i movimenti, i partiti semidefunti della sinistra. Adesso Santoro scrive, testualmente, che «Raiperunanotte insegna che, se il contenuto è forte, i contenitori si trovano, e con ascolti da grande tv generalista. Senza che nessuno ti possa bloccare o condizionare. La sfida è trasferire l’esperienza di quella serata unica nelle forme più efficaci per fare di Raiperunanotte qualcosa di non episodico, stabile». È esattamente la mia proposta. A Santoro dico soltanto una cosa (ma la dico anche a tutti gl’intellettuali, agli uomini di spettacolo che hanno traccheggiato in tutti questi anni, e la dico anch’io, come Santoro, ai direttori dei grandi giornali di opposizione, come «la Repubblica» e «il Manifesto», e non parliamo de «l’Unità» perché altrimenti ci viene da piangere): perché non l’avete detto, e fatto, prima? E dico a Santoro: per ragioni storiche perfettamente chiare tu sei l’unico che può capitanare questa squadra di combattimento, l’unico che può trascinare ascolti da grande tv generalista, perché sappiamo che anche il pubblico democratico conosce solo questa televisione “progressista” – la tua – tutta interna, come forma, alla tv che manipola, ma (ed è tuo merito), molto esterna come contenuti al mainstream mentitore. Perché non lo fai? Hai dichiarato guerra, dagli schermi della televisione del nemico. Non tutta la tua dichiarazione di guerra ci è piaciuta, ma la sostanza sì, ci è piaciuta. Adesso dichiarala tutti i giorni: dal di fuori. Puoi farlo. Ti sosterremo come possiamo. I soldi si troveranno perché milioni di persone, in Italia, vogliono sapere di più e di diverso. Basta chiederglieli e dare loro, in cambio, un pezzo di verità. Naturalmente purché non si continui a stare dentro un teatrino, con gli stessi rituali, le stesse facce della politica della casta, magari esposte sapientemente (come sai ben fare) al ludibrio della loro stessa esibita sconcezza. Ovvio che l’obiettivo dovrà essere la riconquista democratica della tv pubblica, non la creazione di un nuovo canale privato multimediale. E qui sono già entrato negl’interstizi cui ho accennato sopra. Sono almeno due. Ti dipingi troppo ingenuo (e ingenuo non sei) quando dici che aspettavi dal Partito Democratico, dai suoi membri nel Consiglio di Amministrazione, dai suoi deputati nella cosiddetta Commissione Parlamentare di Vigilanza, un qualche segnale di soccorso. Suvvia! Non hai visto tu stesso, in questi anni, come quella gente ha tenuto bordone a Berlusconi, gli ha lasciato tutto in mano? Hai atteso, certo non invano, perché hai rafforzato la tua posizione di gladiatore isolato dentro un cerchio di nemici. Il pubblico te ne è grato. Io anche. Ma tu ci devi, adesso, una parte della tua popolarità. Adesso dici che «è il momento di liberarsi dei grandi gruppi editoriali e di fare da soli». Anch’io lo penso. Da anni penso che l’emergenza informativa e democratica si è trasformata in un attacco campale alla democrazia. Fallo, facciamolo. Ci sono decine di giornalisti, di uomini di cultura, direi il fior fiore del giornalismo italiano che ancora resiste, che non aspetterebbero altro; che, se vedessero alzarsi una bandiera, una decente, darebbero non una ma tutte e due le mani per sostenerla. Solo che, fuori dalla gabbia, il compito è ben più difficile. Questo è l’altro interstizio. Tu parli di “pubblico”. È una parola che non si attaglia al compito. Gli spettatori di Raiperunanotte tutti i giorni, non sono più un “pubblico”, sono cittadini. E lo studio non può essere quello di una tv generalista. Avrai bisogno di quei cittadini per costruire una piattaforma multimediale capace di raggiungere milioni di occhi e orecchie. Il palcoscenico, lo studio, sarà la democrazia. La ricerca di cui parli, giustamente, prevede che anche tu debba cambiare professione. Il tempo lo richiede. Ma non si tratta di rinunciare al giornalismo, tanto meno al giornalismo di battaglia. Questo non è ciò che occorre. Occorre capire – e tu lo sai bene – che non c’è più una politica e una democrazia senza la televisione. E un’altra televisione significa un’altra politica.

Giulietto Chiesa
Fonte: www.megachipdue.info/
Link: http://www.megachipdue.info/tematiche/democrazia-nella-comunicazione/3761-santoro-sei-pronto-per-unaltra-tv.html

24/05/2010

L’équipe congolaise de foot TP Mazembe agressée à Kigali, un joueur enlevé! Pas fair play l’APR.

Radio Okapi


Le match Mazembe-APR qui se jouait samedi à Kigali pour le compte de la Coupe Kagame Inter-Club (une compétition des équipes des pays de l’Afrique Centrale et de l’Afrique de l’Est) s’est terminé en queue de poisson à la suite des incidents survenus après l’annulation par l’arbitre du but égalisateur de l’équipe congolaise. En fin de compte, la rencontre ne s’est pas poursuivie et la délégation de la RD Congo a été expulsée par les autorités rwandaises, selon le secrétaire général adjoint de Mazembe. Le  club congolais a ainsi regagné Kinshasa ce dimanche matin, via Nairobi, au Kenya.

Pendant les incidents, un joueur de Mazembe a été enlevé et ramené ensuite la nuit par la police rwandaise.

Il s’agit du joueur Lusadisu.

D’autres sources sportives ont livré les mêmes faits confirmés par la suite, samedi soir, par le ministre provincial des sports du Katanga.

Félix Kabange qui s’est exprimé sur les antennes de Radio Okapi à ce sujet revient sur certains de ces faits

«A la 34e minute, APR a marqué son premier but. Trois minutes plus tard, sur une descente de Trésor Mputu qui a dribblé les joueurs, Kaluyituka a marqué le but égalisateur, alors qu’un joueur d’APR  était dans les bois pour couvrir son gardien de but. Mais l’arbitre a annulé le but pour hors-jeu, selon lui. Le capitaine Mputu est allé expliquer à l’arbitre qu’il n’y avait pas hors-jeu, parce qu’un joueur d’APR couvrait son gardien, il a reçu un carton rouge.  Automatiquement, les autres joueurs de Mazembe ont protesté et quitté même l’aire du jeu. Mais tout de suite, le coach de Mazembe a demandé à ses joueurs de remonter sur la pelouse. Les projectiles ont commencé à pleuvoir sur le terrain, la tension était devenue très vive au point que l’arbitre a estimé qu’il ne pouvait plus continuer à arbitrer le match. Les projectiles ont continué et il y a eu quelques échauffourées entre joueurs. C’est lorsqu’ils se sont retrouvés ensemble après cette confusion que les joueurs de Mazembe se sont rendus compte l’un des leurs, Lusadisu, avait disparu.»

Copyright Radio Okapi

24/05/2010

Imprese straniere: Unioncamere, 10mila in più nel 2009

La crisi economica non spaventa gli imprenditori stranieri che continuano a essere molto attivi e vitali in Italia. Secondo i dati pubblicati nel Rapporto Unioncamere 2010, aumentano le aziende che fanno capo ad immigrati provenienti da paesi al di fuori dell’Unione europea: nel 2009 ne sono nate 37.645, circa 10mila in più rispetto all’anno precedente. In Italia, dunque, le imprese guidate da stranieri extra-Ue sono ora 251.562, il 4,5% in più rispetto al 2008 (quando la crescita fu però di circa il 7% con oltre 15 mila imprese in più). Le attività predilette da questi imprenditori sono state anche nel 2009 quelle legate al commercio, con 108.575 aziende rilevate, pari a circa il 43% del totale. A seguire le costruzioni (27,7%) e le attività manifatturiere (10%).
La Lombardia resta la regione capofila per concentrazione di imprenditoria immigrata: 45.953 le imprese ospitate, il 18,3%. “E’ però la Toscana – si legge nel rapporto – la regione che ospita il numero più elevato di imprenditori immigrati in proporzione al numeri di imprese individuali residenti: 26.908 su 222.061, in termini relativi il 12,1%”. Per concentrazione di aziende straniere, fanalino di coda la Basilicata. Tra le nuove iscrizioni del 2009, spiccano i 7.327 imprenditori cinesi, quasi mille in più rispetto al 2008, seguiti da quelli marocchini e albanesi. Ma resta l’Africa il serbatoio principale dell’imprenditoria immigrata in Italia. Da non sottovalutare, infine, l’apporto al settore dato dalle donne. Un contributo che il rapporto definisce “significativo”: alla fine del 2009 lo stock di imprese femminili guidate da donne immigrate superava le 49mila unità, il 6,4% in più rispetto al 2008. Dato che appare con segno positivo in tutte le regioni italiane ad esclusione del Friuli Venezia Giulia.

Scarica l’intero rapporto di UNIONCAMERE

Articolo originale

23/05/2010

Internazionale Milan: Championne d’Europe/Campioni d’Europa

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