Archive pour septembre, 2009

30/09/2009

Katanga Business

Après Mobutu, roi du Zaïre et Congo River, le réalisateur belge Thierry Michel poursuit son exploration de l’Afrique centrale. Son nouveau documentaire intitulé Katanga business, sorte de thriller politico-économique, prend pour décor cette province du sud-est de la République démocratique du Congo, l’une des plus riches régions du globe en ressources minières.Pourtant, la population du Katanga continue de vivre dans une pauvreté extrême, tandis que des multinationales se trouvent concurrencées par l’arrivée de la Chine et ses milliards de dollars.

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30/09/2009

Corneille revient avec un nouvel album : Sant Titre

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Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas entendu parler de Corneille. Après son dernier album trop discret “Birth of Cornelius”, Corneille nous présente son nouvel opus intitulé “Sans Titre” (sortie le 19 Octobre). Un titre et une pochette d’album plutôt étonnant…. C’est lors de son passage à Paris que je suis partie à sa rencontre pour comprendre cette évolution.

Ca fait un moment qu’on ne t’a pas vu en France, comment vas-tu?

Très bien ! J’avais besoin d’un break pour revenir en forme et avoir envie de faire ce métier qui est très exigeant psychologiquement. C’est un métier qu’il faut prendre avec beaucoup de recul mais quand on ne l’a pas, il faut le prendre spontanément et faire une pause. C’est ce que j’ai fait.

Tu as eu des moments de doute?
Oui j’en ai eu sur la profession et la manière de faire mon métier. Ca vient avec énormément de choses inattendues et c’est facile de s’y perdre et de s’empêcher d’être soi-même. C’est une industrie qui nous dit qu’on est valable que si l’on est rentable. Je pense que tout artiste est motivé par une carence émotive quelquonque  mais il faut trouver le juste milieu. Je fais de la musique parce que j’aime ça et parce que je ne sais rien faire d’autres (rires) mais il faut aussi le faire pour les bonnes raisons.  Pendant les trois dernières années, j’ai déconstruit tout cela et je me suis redonné le droit d’être moi-même finalement et de redescendre sur Terre.

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Tu reviens avec un album qui s’intitule “Sans Titre” et une pochette assez colorée. Je trouve que c’est assez inattendu de ta part…et j’ai même été étonnée !
C’est plutôt une bonne chose de savoir que quelqu’un qui apprécie ce que je fais soit surpris finalement et je pense que si je revenais 3 ans en arrière, je serai aussi surpris.  Les couleurs sont une métaphore de mon côté moins retenu… C’est très dur quand on a un public et par peur de le décevoir, d’oublier  nos petites folies. Je n’avais plus envie de faire ça, je voulais suivre mon instinct. Et puis c’est normal qu’on soit surpris quand on voit mes anciennes pochettes qui étaient plus sobres mais là je suis dans un état d’esprit plutôt coloré (rires).

Je ne reconnais pas non plus ta façon d’écrire sur cet album, pourquoi ce changement?
Cet album est le résultat d’une évolution et j’avais envie de beaucoup moins me prendre au sérieux. Au niveau des textes, je voulais traiter de certains thèmes qui reflétaient mon esprit avec un regard objectif sur mes 6 ans dans le métier.  J’avais travaillé sur l’album de mon épouse où elle avait écrit tous les textes et chaque fois que je lisais ses textes, il y avait des mélodies qui venaient spontanément sans que je me casse la tête. Avec cette expérience, j’avais envie de recommencer et de moins avoir à me creuser la tête sur les textes mais un peu plus de temps sur la musique. S’il y a des changements au niveau des textes, c’est aussi parce qu’il y a eu des changements dans ma vie et je ne traite pas des mêmes thèmes parce que je n’ai plus les mêmes priorités dans la vie.

Oui, il y a d’ailleurs un thème assez taboo dont on ne parle pas souvent dans le titre “Voleuse de Lendemain”…
Malheureusement, c’est un thème taboo parce que cette histoire que je raconte est la mienne et cela parle d’abus chez les enfants. C’est vraiment la pire des maladies qui soient, ça t’affecte à vie jusqu’à ce que tu décides d’y faire face. Quand j’ai commencé à en parler à mes proches, je me suis rendu compte que c’était quelque chose de commun et ça m’a encore plus donné envie d’écrire sur ce thème là. Il y a quelques filles qui le disent et qui l’ont chanté mais pas de mec ! Et je me suis dit qu’il fallait que j’écrive une chanson là-dessus, d’autant plus que je peux en parler d’expérience personnelle. C’est encore plus personnel que ce que j’ai pu écrire sur le Génocide.

Parle-nous de ton titre “En attendant” où on peut voir différents personnages dont l’un avec une veste en cuir, lunettes de soleil…
C’est un peu une parodie et il faut le prendre avec humour parce que dans le clip, il y a plusieurs personnages. Et l’album “Sans Titre” porte un regarde sarcastique sur mon métier. Bon, le mec en veste en cuire et lunettes de soleil, tu vois bien que je ne suis pas comme ça aujourd’hui (rires), mais j’avais envie de recréer une vidéo qu’une personne aurait pu faire sur Youtube. Ce titre là, on l’a écrit pendant qu’on suivait les élections présidentielles aux Etats-Unis, on a discuté et il en est sorti que personne n’a la responsabilité de revendiquer une communauté en particulier…on a tous le droit de se défendre soi-même et d’essayer de comprendre qui on est vraiment, et si on est plusieurs choses, de l’accepter et de l’assumer. Je me suis posé plusieurs fois la question et au final je me suis dit que je suis qui je suis.

Tu as une date au Grand Rex de prévue en 2010…à quoi doit-on s’attendre?
Comme l’album est beaucoup plus rythmé, on peut s’attendre à une atmosphère plus groove. Je vais être amené à jouer moins de ballades mais plus de up-tempo ! Au delà de ça, il n’y aura pas de mise en scène spectaculaire…ce sera plus à l’image de l’album.

D’ailleurs, tu as fait un concert à New-York il y a 2 semaines, comment était le public?
C’est la 2ème fois que je fais un concert là-bas et j’appréhende toujours autant. Mais heureusement qu’il y a toujours des français dans la salle (rires) donc on entend des gens crier “Parce qu’on vient de loin”, “Marchand de Rêve” et là les américains se demandent qui je suis parce que la moitié de la salle chante mes chansons dans une langue qu’ils ne connaissent pas ! C’est agréable et ça me donne la pêche.


30/09/2009

DECRYPTAGE – Interview de Charles ONANA: Les dessous de la Guerre au KIVU

29/09/2009

La Marcia Mondiale per la Pace e la Nonviolenza

LA MARCIA MONDIALE: UNA PROPOSTA UMANISTA

poster_A3www.marciamondiale.org/

La Marcia Mondiale per la Pace e la Nonviolenza è stata lanciata durante il Simposio del Centro Mondiale di Studi Umanisti nei Parchi di Studio e Riflessione – Punta de Vacas (Argentina) il 15 novembre 2008.

Questa Marcia vuole creare coscienza rispetto alla pericolosa situazione mondiale in cui ci troviamo, caratterizzata dall’alta probabilità di conflitto nucleare, dalla corsa agli armamenti e dalla violenta occupazione militare di territori.

Si tratta di una proposta di mobilitazione sociale senza precedenti, promossa dal Movimento Umanista attraverso uno dei suoi organismi, Mondo senza Guerre.

La proposta iniziale si è sviluppata molto velocemente. In pochi mesi la Marcia Mondiale ha suscitato l’adesione di migliaia di persone, gruppi pacifisti e nonviolenti, istituzioni di tipo diverso, personalità del mondo della scienza, della cultura e della politica sensibili all’urgenza momento. Ha anche ispirato un’enorme diversità di iniziative in oltre 100 paesi, creando un fenomeno umano in rapido aumento (www.theworldmarch.org).

LA SITUAZIONE ATTUALE

Viviamo in una situazione critica a livello mondiale, caratterizzata dalla povertà di vaste regioni, dallo scontro tra culture, dalla violenza e dalla discriminazione che contaminano la vita quotidiana di grandi settori della popolazione. Conflitti armati devastano molte zone e ora dobbiamo affrontare anche una profonda crisi del sistema finanziario internazionale. A tutto questo si aggiunge il problema più pressante, la minaccia nucleare in aumento. È un momento di enorme complessità; non solo dobbiamo prendere in considerazione gli interessi irresponsabili delle potenze nucleari e la follia di gruppi violenti, con possibilità di accesso a materiale nucleare di dimensioni ridotte, ma dobbiamo tener presente anche  il rischio di un incidente che potrebbe innescare un conflitto devastante.
Non si tratta della somma di singole crisi: ci troviamo davanti al fallimento globale di un sistema la cui metodologia di azione è la violenza e il cui valore centrale è il denaro.

LE PROPOSTE DELLA MARCIA MONDIALE

Per evitare la catastrofe nucleare futura, dobbiamo superare la violenza oggi, chiedendo:

•  il disarmo nucleare a livello mondiale,
•  il ritiro immediato delle truppe di invasione dai territori occupati,
•  la riduzione progressiva e proporzionale delle armi convenzionali,
•  la firma di trattati di non aggressione tra paesi, e
• la rinuncia dei governi a utilizzare le guerre come metodo di risoluzione dei conflitti.

È urgente creare una coscienza a favore della pace e del disarmo, ma è necessario anche risvegliare la coscienza della nonviolenza, che ci consenta di rifiutare non solo la violenza fisica, ma anche ogni altro tipo di violenza (economica, razziale, psicologica, religiosa, sessuale ecc.). Questa nuova sensibilità potrà instaurarsi e scuotere le strutture sociali, aprendo la strada alla futura Nazione Umana Universale.

Reclamiamo il nostro diritto a vivere in pace e libertà. Non si vive in libertà quando si vive sotto la minaccia della violenza.

La Marcia Mondiale è un appello a tutte le persone a unire gli sforzi e ad assumersi la responsabilità di cambiare il mondo, a superare la violenza personale e a lavorare nel proprio ambiente più immediato, fino a dove arriva la loro influenza.

LA MARCIA IN AZIONE

La Marcia Mondiale per la Pace e la Nonviolenza sta già ispirando diverse iniziative e attività che nei prossimi mesi dovranno moltiplicarsi. Una di esse sarà la marcia simbolica di un gruppo multinazionale e multiculturale che percorrerà i sei continenti,  partendo il 2 ottobre 2009 (Giornata internazionale della Nonviolenza) da Wellington (Nuova Zelanda) e concludendo il suo viaggio il 2 gennaio 2010 ai piedi del monte Aconcagua, a Punta de Vacas (Argentina).

In tutto questo periodo, in centinaia di città si realizzeranno marce, festival, forum, conferenze e altri eventi per far prendere coscienza sull’urgenza della Pace e della Nonviolenza. In tutto il mondo le campagne di adesione alla Marcia moltiplicheranno questo segnale al di là di quanto possiamo immaginare oggi.

Per la prima volta nella storia un evento di queste proporzioni si mette in moto per iniziativa della gente.

La vera forza di questa Marcia nasce dall’atto semplice e cosciente di chi  aderisce ad una causa degna e la condivide con altri.

PER IL MOVIMENTO UMANISTA

Portavoce della Marcia Mondiale: Rafael de la Rubia
Portavoce per l’Africa: Michel Ussene
Portavoce per Asia-Pacifico: Sudhir Gandotra
Portavoce per l’Europa: Giorgio Schultze
Portavoce per l’America Latina: Tomás Hirsch
Portavoce per l’America del Nord: Chris Wells

Locandina

27/09/2009

Passaparola : La mafia fa le pentole, ma non i coperchi – Marco Travaglio

L’ultimo video di Travaglio sulle cause del peggioramento dei rapporti fra Berlusconi e Gianfranco Fini. A voi

22/09/2009

11 Settembre: gli statunitensi prigionieri delle loro menzogne

di Thierry Meyssan

Otto anni dopo gli attentati dell’11 settembre, Thierry Meyssan, che aveva avviato la sfida globale alla validità della versione di Bush dei fatti, riassume lo stato del dibattito per la nuova rivista russa Odnako.
Il dissidente francese denuncia la “cortina di ferro” che separa a i popoli della NATO dal resto del mondo. Sottoposti a un bombardamento mediatico, non sono a conoscenza dei dibattiti che si sviluppano fuori dall’Occidente e continuano a credere che la sfida del 11 settembre è limitata a pochi gruppi di attivisti.
Thierry Meyssan si interroga anche sull’ingenuità degli occidentali che credono a uno scenario infantile da fumetti americani, secondo cui venti fanatici avrebbero potuto colpire al cuore il più grande impero militare del mondo.

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Fatti diversi o evento storico?

Il 7 Ottobre 2001, gli ambasciatori degli Stati Uniti e del Regno Unito informarono, con una lettera, il Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite, che le loro truppe erano entrate in Afghanistan in virtù del diritto all’auto-difesa, dopo gli attacchi che avevano rabbuiato l’America, un mese prima. L’ambasciatore John Negroponte ha detto nella sua lettera: “Il mio governo ha ottenuto informazioni chiare e convincenti che al-Qaeda, che è supportata dai talebani in Afghanistan, ha giocato un ruolo centrale negli attacchi.”

Il 29 giugno 2002, il presidente Bush ha rivelato nel suo “Discorso annuale sullo di Stato dell’Unione”, che l’Iraq, l’Iran e la Corea del Nord appoggiavano segretamente i terroristi, perché esse avevano firmato un patto segreto per distruggere gli Stati Uniti: l’”Asse del Male”. Certo, questi tre “stati canaglia” erano cauti, in quanto Washington aveva schiacciato i talebani, ma non avevano abbandonato le loro intenzioni.

continua…

21/09/2009

Quando i clandestini eravamo noi e la Romania non voleva gli italiani

Il ministero dell’Interno nel 1942 cercò di fermare gli espatri a Bucarest dove i nostri connazionali erano malvisti. A Bombay chi aveva a che fare con la prostituzione veniva chiamato “italiano”. Documenti di un’epoca nella quale a varcare le frontiere erano i poveri del nostro Paese, a volte criminali, spesso criminalizzati

di Stefania Parmeggiani

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Quando i rumeni eravamo noi… E le cose andavano più o meno come oggi, solo a ruoli invertiti. Gli italiani andavano a Bucarest in cerca di fortuna, per lavorare come falegnami, nelle miniere o nelle fabbriche. Avevano un permesso di soggiorno in tasca, ma alla scadenza restavano oltre confine. Clandestini appunto. Come erano molti rumeni in Italia prima del loro ingresso nell’Unione Europea. Non graditi, come lo sono oggi che vengono guardati con rabbia e sospetto.

A metà del ‘900 non erano gli italiani a considerare i rumeni criminali, ma i rumeni a controllare le dogane per non essere invasi dagli italiani. I nostri connazionali creavano non pochi problemi: violenti, indisciplinati. La loro storia, fatta di stracci e pregiudizi, si è intrecciata con i tentativi italiani di evitare che gli indesiderabili lasciassero i confini nazionali e andassero a creare problemi alla dittatura amica del generale Ion Antonescu.

Cancellati dalla memoria di un Paese, facile a rovesciare i pregiudizi su altri, i problemi dell’emigrazione italiana in Romania escono dalla polvere degli Archivi di Stato grazie alla mostra “Tracce dell’emigrazione parmense e italiana fra il XVI e XX secolo”. Oltre cento documenti, molti gli inediti. Tra questi una lettera con il timbro del ministero dell’Interno (Il documento.tif) inviata il 28 agosto 1942 a tutti i questori del Regno, al ministero degli Affari esteri, al Governo della Dalmazia, alla direzione di polizia di Zara e all’alto commissario di Lubiana. Diramava un ordine preciso: evitare che gli italiani espatriassero in Romania.

Carmine Senise, uno dei partecipanti alla congiura del 25 luglio, l’ uomo che propose di fare arrestare Mussolini a Villa Savoia, fu anche il capo della polizia che stigmatizzò il comportamento dei connazionali: “La legazione in Bucarest segnala che alcuni connazionali, giunti in Romania a titolo temporaneo, non lasciano il Paese alla scadenza del loro permesso di soggiorno provocando inconvenienti con le autorità di polizia romene anche per il contegno non sempre esemplare da loro tenuto e per l’attività non completamente chiara dai predetti svolta”. La situazione lo preoccupava non poco: “Stante il crescente afflusso di connazionali in Romania si dispone che le richieste di espatrio colà vengano vagliate con particolare severità per quanto riguarda in special modo la condotta morale o politica degli interessati ed i motivi addotti, inoltrando a questo Ministero, Ufficio Passaporti, soltanto quelle che rivestano carattere di assoluta e inderogabile necessità”.

D’altronde che tra gli emigrati non ci fossero solo lavoratori in cerca dell’America, ma anche avventurieri con pochi scrupoli è storia risaputa e testimoniata, in questa mostra, da altre missive, denunce e lamentele. La più antica è una lettera del console italiano in India che nel 1893 informava la madrepatria come a Bombay tutti coloro che sfruttavano la prostituzione venissero chiamati “italiani”. Un’associazione di idee non certo lusinghiera.

I nostri connazionali, come tutti gli emigranti, non rappresentavano solo un problema di sicurezza, ma anche una risorsa economica, tanto che Mussolini, come testimonia una delle circolari esposte, vietò l’espatrio alla manodopera specializzata. Potevano partire solo operai semplici, braccia che rischiavano di finire nel tritacarne dell’immigrazione clandestina. Che esisteva allora come oggi. La mostra documenta una serie di espatri irregolari avvenuti tra il 1925 e il 1973: gli italiani arrivavano in Francia e in Corsica, ma anche in altri paesi, con permessi turistici e poi si fermavano ben oltre la scadenza, altri entravano con in mano un visto di transito, ma non lasciavano il paese in cui erano solo di passaggio. Altri ancora ottenevano passaporti falsi o raggiungevano l’America tramite biglietti inviati, ufficialmente, da parenti e amici. In realtà, una volta dall’altra parte dell’Oceano, ad attenderli erano agrari che li costringevano a turni di lavoro massacranti perché ripagassero, senza stipendio, il costo di quel viaggio della speranza. Anche questo “racket”, documentato con materiale del 1908 (Ministero degli Esteri pag. 1/2/3.tif), contribuisce all’affresco di un’epoca, non troppo lontana, in cui i rumeni – criminalizzati, non graditi o sfruttati – eravamo noi.

Origine : parma.repubblica.it

17/09/2009

Le nuove politiche per l’immigrazione. Sfide e opportunità

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La città di Asolo (TV) ospiterà i prossimi 16 e 17 ottobre 2009 la seconda edizione dei Dialoghi asolani. Il workshop “Le nuove politiche per l’immigrazione. Sfide e opportunità“, organizzato congiuntamente dalla Fondazione Farefuturo e dalla Fondazione Italianieuropei, vedrà la partecipazione e il confronto di esperti di politiche per l’immigrazione e sarà aperto ad un gruppo di cento giovani under 35, provenienti da tutta Italia, selezionati attraverso un bando pubblico. Bando e programma del workshop sono disponibili sui siti internet delle due Fondazioni. La scadenza per la domanda di ammissione è fissata per il 21 settembre 2009.

15/09/2009

La Lega e il rischio dell’apprendista stregone

Non si può finire per legittimare (anche senza volerlo) violenza e razzismo

di Federico Brusadelli

«Non voglio che i negri mi tocchino. Tutti a casa. Bossi ha ragione». Non era un militante leghista, l’operaio ricoverato per ustioni all’ospedale di Padova, e probabilmente la rabbia e la sofferenza fisica – come ha spiegato chi lo conosce – lo hanno mandato fuori di sé. Ma ha trovato la forza per scendere dal letto e scagliarsi contro l’infermiera congolese – regolarmente assunta, con regolare contratto e regolarmente residente in Italia – che gli era stata assegnata per la notte. Usando, come appiglio, la sua interpretazione personale delle posizioni di Umberto Bossi e della Lega.  È ovvio che né Lega né il suo leader darebbero il minimo appoggio, né la minima giustificazione, a un gesto del genere. Ma il fatto che qualcuno nel suo inconscio, tirato fuori dallo shock e dalla sofferenza, possa costruire un legame tra il leader di un partito politico – per altro parte della maggioranza di governo – e un atto di violenza razzista, è un segnale preoccupante. Ed è lo stesso legame che, almeno così sembra, hanno trovato a Venezia due uomini ubriachi per giustificare la loro aggressione nei confronti di due camerieri albanesi. «Che cazzo vuoi, fammi vedere il permesso di soggiorno». E poi le botte. Sembra che avessero qualche slogan leghista impresso sulle loro camicie verdi.Nessuna responsabilità di Bossi, del suo partito e dei suoi rappresentanti. Questo è ovvio. Ma il punto è un altro, ed è un problema che dovrebbe preoccupare in primis proprio la Lega (un partito, fra l’altro, che del rispetto della “legalità” a tutti i costi ha fatto una bandiera: e la violenza è per sua stessa natura illegale). Il punto è che un partito non può rischiare di trasformarsi – più o meno involontariamente – in un “portatore sano” di intolleranza, in un brand per sponsorizzare il razzismo e la violenza. Le idee politiche non possono diventare lo scudo dietro cui l’imbecille di turno si senta legittimato a dar sfogo alle sue frustrazioni. È un problema serio, che potenzialmente  riguarda tutti i soggetti che fanno politica, sempre e dovunque. Ma, in questo particolare momento, è un problema che riguarda la Lega più di altri. Umberto Bossi non istiga nessuno alla violenza, ci mancherebbe. Ma c’è un rischio: che cavalcando con troppa veemenza gli umori e gli istinti del “popolo”, stimolando le paure che sempre serpeggiano nella società, costruendo fortini per difendere la terra e il sangue, si riempiano le urne ma poi, alla lunga, si scatenino effetti perversi. Perché poi, presa la strada della demagogia (anche se sfumata e ambigua, e anzi forse per questo ancora più insidiosa), non è tanto facile fare marcia indietro: non è semplice, poi,  dire che erano solo slogan un po’ caricati, magari si è esagerato con le provocazioni, erano solo “sparate”, la gente non ha capito, ha preso tutto troppo sul serio. Intanto le parole hanno scavato, nelle teste e nelle pance. E passi se gli slogan, le provocazioni e le “sparate” a fini elettorali riguardavano la secessione con i fucili o la Padania indipendente. Ma se si toccano temi come la dignità umana, i diritti dell’individuo, i fondamenti della convivenza e del rispetto, ecco, in questi casi la situazione si fa più delicata. Se qualche esaltato in camicia verde, o qualche leghista autoproclamato va in giro a menare le mani o dà libero sfogo alle sue pulsazioni razziste non è colpa della Lega né di Bossi. Ma è un problema della Lega e di Bossi. Un problema che devono risolvere con chiarezza. Per non fare la fine dell’apprendista stregone; perché ci vuole poco a perdere il controllo della situazione; perché, purtroppo, c’è sempre chi è alla ricerca di legittimazioni per i propri gesti insensati e violenti. E a fornirgliele non può essere – neanche alla lontana, neanche indirettamente – chi rappresenta le nostre istituzioni.

15/09/2009

Padova, ustionato grave rifiuta le cure da infermiera di colore: “Non voglio che i negri mi tocchino”

Padova, 14 set. (Adnkronos) – Un uomo di 56 anni e’ andato in escandescenza quando ha notato che a prendersi cura di lui sarebbe stata una infermiera di colore. Al 56enne, un operaio ricoverato al ‘Centro grandi ustioni’ dell’ospedale di Padova, sono state diagnosticate ferite su tutto il corpo. Le lesioni sono piuttosto gravi ma nonostante il dolore l’uomo, travolto da una fiammata al lavoro, fuori di senno e’ riuscito ad alzarsi dal letto e ad insultare l’infermiera notturna: una congolese di 40 anni.

Non voglio che i negri mi tocchino. Tutti a casa. Bossi ha ragione“: sono queste le dichiarazioni dell’uomo riportate dal sito del quotidiano ‘Il Mattino di Padova’. Il 56enne, definito dai suoi colleghi di lavoro come una brava persona, e’ stato riportato alla calma con una iniezione dal personale ospedaliero e poi dalla Polizia che e’ intervenuta e ha fatto rapporto sulla vicenda. L’infermiera, regolarmente assunta all’ospedale padovano dopo aver superato un regolare concorso, si è detta sconvolta.

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